Insubmersible depuis 2006, Joachim Löw a une nouvelle fois sauvé sa tête. Confirmé lundi dans ses fonctions, le sélectionneur allemand a obtenu d’aller au bout de ses idées. Quitte à mourir avec elles à l’Euro l’été prochain. Jamais sans doute le coup n’était passé si près. La déroute historique 6-0 en Espagne le 17 novembre en Ligue des Nations, faisant suite à un automne en dents de scie, avait pourtant sonné la curée , selon l’AFP. La presse réclamait la tête du coach en poste depuis 14 ans. Les anciens joueurs devenus consultants osaient enfin attaquer celui que l’Allemagne avait adoré comme un demi-Dieu après le titre mondial 2014. Face à la bronca, la Fédération allemande (DFB) avait convoqué son présidium de 14 membres vendredi, pour décider du sort de l’entraîneur de 60 ans.